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Ɓʀεɑҡ †ɦε ¦ɪlεиcε ... ɱεʍεитσ ađ ωɪтaʍ
There's No Sympathy For The Dead by Escape The Fate

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1 There's No Sympathy For The Dead by Escape The Fate
11 lecturas
2 Let My Home Be My Gallows - Hannibal Lecter *movie*
8 lecturas
3 Virtue - Hannibal Lecter *movie*
7 lecturas
4 Fainting Spells by AFI (Crash Love)
4 lecturas

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Ҩuɪ ʝε suɪs ? (ɓσииε ҩuεs†ɪσи)

× Shane

× 18 ans

× Gay et gaie ... (Woah la rime O_# ) (nan pas vraiment en faite :x)

× Libertine, façon Vicomte de Valmont (Woah ! Je ressemble a 95% a un personnage littéraire xD)

× Vivant de musique a fond dans les oreilles et de rêves sans fin. Qui adore s'évader, oublier un instant la réalité à l'aide de ce qu'elle trouve (Ouais t'as raison ...). Qui souhaite refaire le monde a sa façon comme tout jeune con de 18 piges. Qui avoue avoir un gout pour le glauque et le distordu. Qui aime l'art, la crimino (rien de mieux que le "modus operantis" de quelques bons tueurs US avant de s'endormir). Qui raffole de Surf, Bmx, Skate et les pratiques en toutes circonstances. Et pardessus tout, quelqu'un d'incomprise par la terre entière (normal tu viens d'une autre planète --')

×AFI, Escape the Fate, Nirvana, Rise Against, Blink182, Sum41, Evanescence, Rammstein, Eyes Set To Kill, Seether, AC/DC, The Offspring, Flyleaf, Muse, Green Day, Guns'n'Roses, Good Charlotte, Marilyn Manson, Morcheeba, Paul Oakenfold (lounge + psychédélique), Linkin Park, Juliette & The Licks, The Unseen, My Pollux, 3 Days Grace ... et tout un tas d'autres identiques a ces genres là.

× Et qui déteste faire des présentation à la con comme celle-ci

× N'Joy guy
_____

Ҩuɪ ʝε suɪs ?   (ɓσииε ҩuεs†ɪσи)

# Enviado el domingo 09 de agosto de 2009 18:19

Modificado el lunes 26 de octubre de 2009 16:18

Funambule que je suis ...

I'm a tightrope walker who can't find her circus ...


Je vais comme une pierre lancée au milieu des buildings. Je
traverse la plaine comme un souffle sans bruit. Je vais comme
une flamme sous la neige brûlante, que nul ne peut éteindre.
On ne m'a donné ni arme ni larmes à mes yeux. Que ce cheval
d'acier noir et ce corps sans visage. J'ai l'âme de l'enfant et la
mémoire du vieux. L'éternité c'est long quand on marche sans
avoir sa place quelque part, avec des rêves qui s'effritent.
Du haut de ma monture sur des escaliers de brumes.
J'entends le cri des hommes qui ont perdu l'amour. Alors
j'envie soudain ceux qui ont larme à l'½il, qui pleurent l'océan
à se noyer ..dedans ou bien qui ont ce "trésor" à porté de main.
Celui qui m'a fait voulant faire de moi l'immortel, invincible.
Il a fait l'armure mais il a oublié le c½ur sain,
il l'a remplacé par un c½ur fait de poussière.
Puisqu'on a fait ..mon âme dans un acier linceul. C'est de
l'humain tout entier dont moi je porte le deuil. Au hasard des
cités, ami parfois je rêve. D'aller aussi loin que la vie me portera et de trouver mon but, la chose en laquelle je pourrais me rattacher. Et qui mettrait un peu
de mortel à ma triste éternelle.


"Tu as la fibre de l'angoisse, le fil tendu du funambule qui va des peurs à l'espoir, qui de l'espoir va ensuite dans le mur. A travers cette lance que je tends c'est ton coeur que je vise. Changer de sens de rôle et maquiller les déroutes."
Funambule que je suis ...
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# Enviado el domingo 09 de agosto de 2009 10:05

Modificado el domingo 09 de agosto de 2009 10:27

Sρσҡεи ωσʀđ

We held hands on the last night on earth.
Our mouths filled with dust, we kissed in the fields and under trees,
screaming like dogs, bleeding dark into the leaves.
It was empty on the edge of town but we knew everyone floated
along the bottom of the river.
So we walked through the waste where the road curved into the sea
and the shattered seasons lay,
and the bitter smell of burning was on you like a disease.
In our cancer of passion you said, "Death is a midnight runner."
The sky had come crashing down like the news of an intimate suicide.
We picked up the shards and formed them into shapes
of stars that wore like an antique wedding dress.
The echoes of the past broke the hearts of the unborn
as the ferries wheel silently slowed to a stop.
The few insects skittered away in hopes of a better pastime.
I kissed you at the apex of the maelstrom and asked
if you would accompany me in a quick fall,
but you made me realize that my ticket wasn't for two.
I rode alone.
You said, "The cinders are falling like snow."
There is poetry in despair, and we sang with unrivalled beauty,
bitter elegies of savagery and eloquence.
Of blue and grey.
Strange, we ran down desperate streets and carved our names in the flesh of the city.
The sun was stagnated somewhere beyond the rim of the horizon
and the darkness is a mystery of curves and lines.
Still, we lay under the emptiness and drifted slowly outward,
and somewhere in the wilderness we found salvation scratched
into the earth like a message.

____


Nous nous sommes tenus la main la dernière nuit sur terre.
Nos bouches remplies de poussière, nous nous sommes embrassés dans les champs et sous les arbres, criant comme des chiens, une sombre substance noire dégoulinant, saignant des feuilles.
C'était vide aux abords de la ville mais nous savions que chacun flottait le long du contrebas de la rivière.
Donc nous avons marché à travers les déchets où la route se courbait dans la mer
Et les saisons brisées, se couchaient
Et l'odeur amère de combustion était en toi, comme une maladie.
Dans notre cancer de passion tu as dit, "la Mort est un vagabond de minuit."
Le ciel était venu, s'effondrant comme les nouvelles d'un suicide à temps.
Nous avons pris les tessons et les avons mis en formes d'étoiles, cela faisait comme une antique robe de mariage.
Les échos du passé ont brisé les c½urs des non-nés comme la grande roue silencieusement ralentie à un arrêt.
Les quelques insectes se sont agités au loin dans l'espoir d'un meilleur passe-temps.
Je t'ai embrassé à l'apex du maelstrom et t'ai demandé si tu m'accompagnerais dans une chute rapide, mais tu m'as fait réaliser que mon billet n'était pas pour deux.
J'y suis allé seul.
Tu as dit, "les cendres tombent comme la neige." Il y a la poésie dans le désespoir et nous avons chanté avec une beauté incomparable, les élégies amères de sauvagerie et d'éloquence.
De bleu et de gris.
Étrange, nous avons descendu les rues, désespérés et avons taillé nos noms dans la chair de la ville.
Le soleil a été figé quelque part au-delà du bord de l'horizon
Et l'obscurité est un mystère de courbes et des lignes.
Enfin, nous sommes couchés sous le vide et avons dérivé lentement à l'extérieur, quelque part Dans ce désert nous avons trouvé le salut tailladé dans la terre comme un message.




Sρσҡεи ωσʀđ
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# Enviado el domingo 09 de agosto de 2009 13:20

Modificado el jueves 20 de agosto de 2009 16:33

Øиcε ɑɠɑɪи ɪ ҡиσω

I am exploring the inside. I find it desolate. I do implore these confines now as they penetrate, "Recreate me."
I'm hovering throughout time. I crumble in these days. I crumble, cannot, I cannot find reflection in these days.

If you listen, Listen, listen
Listen close, Beat-by-beat,
You can hear when the heart stops, I saved the pieces
When it broke, and ground them all to dust.

I am destroyed by the inside. I disassociate. I hope to destroy the outside. It will alleviate and elevate me. Like water flowing into lungs, I'm flowing (through these days). Like morphine drops through, through deadened veins, I'm numbing in these days
.




I know what died that night.
It can never be brought back to life, once again, I know.
I know what died that night.
It can never be brought back to life, once again, I know.
I know I died that night and I'll never be brought back to life.
Once again, I know...

Øиcε ɑɠɑɪи ɪ ҡиσω
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# Enviado el domingo 09 de agosto de 2009 19:00

A la personne dans laquelle je suis enterrée en elle


₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪



Alors que tu sombres
Mon c½ur bat de la même façon
Et maintenant les larmes
Coulent sur ton visage

Si tu avais de la prestance tu te serais lancé avec moi dans ma folie.
Noyé dans ta fausse personnalité
Du verre et des lames ensanglantées,
Des photos instantanées de la réalité
Des images et des souvenirs brulés
Ton c½ur est froid et gris.

,.-~*'¨¨'*·~-.¸

A qui de droit tu es resté la même
Je suis la même

,.-~*'¨¨'*·~-.¸

Est-ce que tu peux me dire
Tous les mensonges que tu as sorti
Alors continue de mentir
Continue simplement de me mentir
Je trouve moins de charme en la vie qu'en la mort

Je sais que le sang tache encore
Et je ne me sens plus pareil
Allez !



₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

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# Enviado el sábado 19 de septiembre de 2009 18:41

Un sueño perfecciona - Los días desaparecen y yo lo mismo

Quelqu'un peut-il y croire ? La libertine convertie à la passion amoureuse.
La naissance d'une vie intérieur et d'un bonheur, éphémère, mais tellement beau...
L'aimer jusqu'à en perdre la raison et être dans l'impuissance de lui faire comprendre.
Vouloir être tout pour elle et être à la fois si peu...

Je suis la pire dans tout ce que je fais de meilleurs.

Vivre avec le regret, vivre sans l'espoir d'une vie qu'on aurait a tout prie désirer vivre jusqu'au bout.
Je suis née en ce mois de juillet 2009, j'ai grandi, découvert le monde qui m'entourait grâce à Elle et suis tombée follement amoureuse d'Elle. Le trésor de toute une vie. La réponse a tant de questions existentielles : Que dois-je accomplir ? Pourquoi suis-je ici ? etc ...
Ma vie a prit fin en ce mois de Novembre 2009. Accident psychologique, erreur de la nature humaine, défaut de fabrique, certifié non conforme, je n'en sais rien.
Mon esprit est simplement retombé dans le coma, mon c½ur a rendu l'âme dans un dernier soupir "je t'aime" et le vide effrayant et démentiel connu auparavant refait surface.

La vie, c'est donc cela ?
"Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous en empêche d'en créer un vrai ?"

J'aurai voulu t'en créer un également, mais tu ne m'en as pas laissé le temps.


Un sueño perfecciona - Los días desaparecen y yo lo mismo
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# Enviado el miércoles 25 de noviembre de 2009 16:07